Mardi 10 février
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10:36
La demeure était immense, et le couple n'en
occupait que le premier niveau.
En hôte accomplie, elle nous aida à nous installer dans une des
chambres d'amis, puis nous enjoignit à la rejoindre au salon quand
nous serions délassés.
La pièce était immense, subdivisée en petits salons, articulés autour d'un canapé ample et engageant faisant face à une imposante
cheminée.
Le feu crépitait dans l'âtre, Anna était lovée dans un angle du
canapé, le regard absorbé par les flammes.
Elle avait allongé
ses jambes sur la table basse devant elle, et sa robe en lainage rouge, remontée sur ses cuisses, laissait appercevoir la lisière en dentelle de ses bas noirs.
Notre arrivée l'arracha à ses pensées.
Nous nous sommes assis à ses côtés.
Je sentais le regard de Greg appâté par le tableau suggestif de ces jambes, donnant si peu à voir, mais tant à imaginer...
Anna nous apprit qu'elle avait organisé, pour le lendemain soir, une soirée masquée à laquelle elle avait convié des couples amis très proches, qui partageaient ses affinités...
Un peu prise au dépourvu, je m'enquéris des boutiques où il me serait possible de trouver des parures adéquates.
Laissant Anna et Greg seuls, je partis faire mes emplettes.
J'en profitais pour flâner, et découvrir quelques splendeurs de cette ville captivante.
A mon retour, je retrouvais Anna et Greg dans le salon, bercés par un concerto de Bach.
Ils étaient à présent
enlacés.
La robe d'anna était maintenant remontée sur ses hanches, et on pouvait
voir l'empreinte claire de son maillot protégé du bronzage estival.
Au centre de son pubis, une petite bande de poils noirs désignait l'entrée de sa fente.
Ses cuisses étaient entrouvertes.
Une petite culotte en dentelle noire était tombée sur le tapis.
Greg était torse nu.
Sa chemise gisait à côté de la guipure noire.
Son sexe raide jaillissait de sa braguette éventrée, ses couilles étaient coincées sous l'élastique large de son caleçon.
Par greg & Clo
-
Publié dans : Les Nouvelles de Clo
8
Lundi 9 février
1
09
/02
/Fév
13:00
Il y aura bientôt deux ans, Greg et moi sommes allés à Venise.
Nous ne connaissions pas cette ville mythique, et y avions été
invités par un couple ami qui posséde un hôtel particulier, héritage d'une prospérité passée.
Pour parvenir à leur adresse, nous avions du emprunter le vaporetto depuis la gare, jusqu'à la place San Marco.
C'était le matin, les magasins ouvraient, les ménagères matinales trottaient sur les trottoirs, accrochées à leurs cabas, des enfants, cartables sur le dos, marchaient d'un pas rapide vers leurs
écoles.
Nous nous sommes trompés de rue, sommes revenus sur nos pas, avons erré dans un dédale de venelles, avant d'arriver au Campo Santa Maria Formosa et de là, à l'église San Giovanni e
Paolo.
Nous n'étions plus très loin !
Arrivés devant une lourde porte en bois vert, nous avons sonné.
C'est Anna qui est venue nous ouvrir.
Anna est une amie de Greg, rencontrée au cours de ses études universitaires.
Ils faisaient partie du même groupe, fréquentaient les mêmes lieux, allaient aux mêmes fêtes.
Ils étaient parfois amants, quand leurs corps avaient besoin de se réchauffer et de se retrouver en terrain connu.
Et puis Anna a rencontré Pierre, ils étaient amoureux, et elle est venue moins souvent partager le lit de Greg.
Une fois diplômés, chacun a suivi son parcours, soumis aux aléas
géographiques des mutations professionnelles.
Anna a épousé Pierre.
Greg et elle sont cependant toujours restés en contact, se voyant de tempsà autre, et conservant la complicité de leurs corps.
Les grands-parents paternels d'Anna étaient italiens.
De ses racines méditérranéenes, elle a conservé la spontanéité du contact, la volubilité, et la joie de vivre.
Anna est une femme racée.
Petite et menue, elle a des cheveux noirs coupés au carré.
Sa peau mate fait ressortir ses yeux vert d'eau pétillants.
Elle a des mains fines, avec de longs doigts, et des ongles toujours parfaitement manucurés.
Mais ce que l'on voit en premier chez elle, ce sont ses seins...
Comment une femme aussi mince peut-elle avoir une telle poitrine ? C'est la question que je me suis posée qand je l'ai vue pour la première fois...
Ses seins sont volumineux, hauts et arrogants; offerts fatalement à la vue; on les devine fermes.
Anna connait leurs charmes, et sait les mettre en valeurs, sans jamais être vulgaire...
Greg m'avait confiée que les seins d'Anna rendaient fous tous les étudiants du campus, lui y compris...
Anna nous a accueillis avec enthousiasme.
Sensuellement ,
Clo
Suite demain !!!
PS: J'envoie aux abonnés la newsletter d'aujourd'hui avec d'autres photos surprenantes sur le même thème et une autre qui ne sera jamais publiée car elle fait partie du making-off de la
séance de photos d'hier .
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faut entrer votre @mail dans le module Newsletteren bas à droite du Blog .
Par greg & Clo
-
Publié dans : Les Nouvelles de Clo
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Dimanche 8 février
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08
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21:09
Je me rends seulement compte maintenant de l'heure, tellement cette journée a été ...Jouissive.....
Greg et moi avions programmé une après-midi photo, articulée autour de quatre scéances en crescendo...
Vous connaissez mon appétence particulière pour "chauffer" Greg, et le pousser au bout de son plaisir, sans lui permettre d'y accéder !
J'avais dit à Greg que j'allais le sucer,
et, pour satisfaire doublement ma gourmandise, il m'a fait la délicieuse surprise d'enduire sa queue d'un gel parfumé aux fruits de la passion...Hummmmmmmmmmmm !!!
Par contre, le mien, de plaisir, était au rendez-vous !!!
C'est de celà que sera conçue notre semaine à venir, que je vous souhaite bonne , joyeuse et autant délurée que vous le voudrez !
Très sensuellement...
Par greg & Clo
-
Publié dans : Entr'acte
17
Dimanche 8 février
7
08
/02
/Fév
07:37
A votre avis...
A quoi/qui je pense ?
J'ai revêtu un corset en cuir verni, qui laisse saillir mes seins, des bas résilles, et des bottes en cuir
verni également, dont les talons pointus ont déjà servi à écraser les couilles de mon homme (je vous raconterai une autre fois...).
Je me languis...
Mais je ne m'égare pas, je réfléchis, j'élabore, je concocte quelques mises en scène..... Bref, je m'excite...
J'entrouvre les cuisses, histoire de me donner des idées.
Je sens un regard perçant et concupiscent glisser le long de ma faille...
Suis-je humide ?
Et le
perçoit-il ?
Bon, je reprends le contrôle.
Je l'aguiche...
Derrière mes lunettes noires je guette la réaction (entendez l'érection) de mon photographe qui travaille nu...
Il bande dur, mais son visage reste impassible, ses mains ne tremblent pas, il semble absorbé par la tâche que je lui ai imposée.
Peut-être ses mains sont-elles un peu plus crispées sur l'objectif ?
Il attend un signal de ma part.
Je n'en fais aucun.
Son bas-ventre le brule.
J'entends que sa respiration s'accélére.
Ses jambes s'agitent.
Je lui ordonne d'arrêter de bouger, il fait du bruit et me dérange dans mes rêveries solitaires.
Il n'aura rien ce soir !
"D'accord Maîtresse!".
Par greg & Clo
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Publié dans : Photos
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Samedi 7 février
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07
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/Fév
14:14
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